Soigner Eczema Sans Cortisone pour Comment Peut On Soigner De Eczema

Soigner Eczema Sans Cortisone pour Comment Peut On Soigner De Eczema
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Traitement pour Eczema :  Soigner Eczema Sans Cortisone

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  • Soulager Eczéma Avec Huiles Essentielles : Recette Naturelle Contre L Eczéma

Eczema main

L’eczéma est une dermatose prurigineuse caractérisée par une inflammation non contagieuse de l’épiderme qui s’accompagne de rougeurs, de fines vésicules, de squames et de démangeaisons. Il peut commencer très tôt dans la vie, et se distingue même chez les nourrissons. Les personnes atteintes connaissent des périodes communément appelées « poussées d’eczéma », pendant lesquelles les symptômes s’aggravent. Ces poussées, de durée variable, sont entrecoupées de périodes de rémission. L’eczéma est souvent associé à l’asthme ou à différentes abbréviations allergiques. Le mécanisme de l’eczéma n’est pas encore bien compris, il toucherait à la fois le système immunitaire et les cellules de l’épiderme qui agissent comme barrière pour les allergènes. L’eczéma serait un désordre de nature génétique, mais des éléments liés à l’environnement tels que la présence d’irritants artificiels ou le tension influenceraient son apparition. Qu’est-ce que l’eczéma ? : tout comprendre en 2 min Play Video Parmi toutes les infections de la peau, l’eczéma est la plus courante : cette maladie motive jusqu’à 30 % des consultations en dermatologie. Dans les pays industrialisés, elle atteindrait de 15 % à 30% des enfants et de 2 % à 10 % des adultes2. Selon de récentes estimations, les cas d’eczéma auraient doublé et peut-être même triplé depuis les 30 années passées. Pour expliquer cette incidence croissante de l’eczéma, différentes hypothèses ont été avancées. Par exemple, on soupçonne que la modification des routines alimentaires du nourrisson engendrée par le délaissement de l’allaitement et l’exposition précoce aux allergènes alimentaires jouerait un rôle dans manifestation de cette maladie en bas âge. En effet, il paraît que l’allaitement exclusif du nourrisson durant les 3 premiers mois en partie contre la dermatite atopique3. Par contre, il n’y aurait pas de lien entre l’introduction précoce des produits robustes et l’apparition de l’eczéma chez les jeunes enfants4. Principaux genres d’eczéma il y a plusieurs types d’eczéma, bien que le mot « eczéma » soit couramment employé pour traduire les différentes variantes . Eczéma atopique ou dermatite atopique C’est la forme la plus courante d’eczéma chronique. L’atopie est la tendance à réagir par des commentaires allergiques médiées par des anticorps appelés IgE à la prise de rdv d’allergènes naturellement inoffensifs pour le restant de la population ( poussières, pollen, poils d’animaux, etc. ). Les personnes atopiques présentent souvent, simultanément ou en contrat pro, diverses monologues allergiques, comme le rhume des foins, l’urticaire, l’asthme ou les allergies alimentaires. Ces allergies ont souvent une composante héréditaire car elles s’observent dans bien des cas à l’intérieur de familles dont au moins 1 des membres en souffre. La dermatite atopique touche 10 à 20 % des enfants et 2 à 3 % des jeunes adultes au sein de l’europe. La maladie débute parfois chez le nourrisson et persiste dès fois pendant l’enfance jusqu’à 5-6 ans, mais elle perdure parfois à l’âge adulte chez environ 15 % des patients. Voici ce qu’on sait sur les causes de la dermatite atopique qui est une maladie multifactorielle faisant intervenir des facteurs génétiques et propres à la région : La dermatite atopique est une maladie ayant un facteur génétique puisque50 à 70% des parents d’enfants atopiques ont un signe d’atopie ( eczéma dans l’enfance par exemple ) et 70% des vrais jumeaux font tous les deux de l’eczéma atopique. Ce facteur génétique est polygénique car il touche au moins 2 genres de gènes : des gènes de la barrière cutanée superficielles : la peau comporte une barrière superficielle très fine et très résistante, or les personnes ayant une dermatite atopique sont porteurs de évolutions génétiques, notamment sur le dérange codant pour la filaggrine, une protide de structure de l’épiderme s’amusant une fonction dans la structure de la barrière cutanée et aujourd’hui un niveau d’hydratation cutanée idéal. La peau s’amusant moins son rôle de barrière, les antigènes et les irritants artificiels peuvent donc plus facilement y pénétrer des gènes du immunité cutané : ainsi les atopiques réagissent plus à leur lieu, et déclenchent des réactions inflammatoires de l’épiderme en présence d’antigènes, impliquant notamment les cellules de Langherans ( cellules présentatrices d’antigènes ), les lymphocytes ( globules blancs producteurs d’anticorps )… La dermatite atopique est une maladie dans laquelle des facteurs propres à la région sont impliqués et notamment : La flore digestive : on découvre depuis à quel point le microbiote ou composition de la flore bactérienne digestive, joue un rôle dans de multiples maladies et dans la réponse personnalisée aux soins. La dermatite atopique ne fait pas manque à cette règle puisqu’on a découvert que le microbiote est un écosystème complexe qui intervient dans la maturation du système immunitaire. Des anomalies de diversification précoce du microbiote intestinal ont été observées chez les petits à risque atopique ainsi chez les nouveau-nés à risque d’atopie. La flore cutanée : le microbiome cutané du nouveau-né se constitue progressivement après la naissance à partir du microbiome de la mère et de l’environnement. Comme pour le microbiote intestinal, il existe des variations entre le microbiome de la peau des enfants atopiques et celui des enfants non atopiques, notamment ors des poussées de la dermatite atopique, durant lesquelles on examine une prolifération des souches de staphylocoques ( staphylocoque couleur or dans % des cas et staphylocoque épidermidis ), en rapport avec déficit de l’immunité cutanée par l’intermédiaire d’un carence en « antibiotiques d’origine naturelle » de l’épiderme : les beta défensines. Ainsi, les traitements locaux de la dermatite atopique tendent à favoriser l’hétérogénéité bactérienne naturelle à la surface de la peau pour réduire l’importance au Staphylocoque Doré. Ainsi, il faut éviter les antiseptiques dans la dermatite atopique et la corticothérapie géographique tant redoutée par les mamans tend à favoriser la diversité bactérienne, au détriment du Staphylocoque Doré. L’augmentation de la fréquence de la dermatite atopique est constante depuis plusieurs années dans les pays en route de développement, ce qui conseille que des éléments d’environnement vont avoir une importance majeur dans la physiopathologie de la maladie et notamment la chute de l’exposition aux opérateurs infectieux dans la tendre enfance : les études scientifiques récentes confirment que le style de vie de type « occidental urbain » expose à un risque accru de maladies atopiques par rapport au style de vie de type « rural » ( proximité à des micro organismes bactériens et parasites dès la prime enfance ), notamment dans des populations prédisposées génétiquement et dans les mêmes zones géographiques. Ceci évoque donc aussi d’autres outil vecteur plus présents dans le mode de vie « occidental urbain » ( rôle de l’abandon de l’allaitement maternel ? allergie au lait ? plus grande concentration de substances polluantes et d’allergènes dans l’environnement ? )., mais ceci reste à démontrer scientifiquement. pour terminer, il faut spécifier qu’il existe plus d’eczema de l’enfant dans les pays du Nord de l’union européenne que dans les pays du Sud de l’europe : on peut donc se demander s’il n’a pas été créé des facteurs pouvant entraîner un eczéma de l’enfant dans les pays du Nord ( l’hygiène méticuleuse des enfants en bas âge dans les pays du Nord est-elle responsable de la multiplication de l’eczema de l’enfant dans ces pays ? les enfants des pays du Nord sont-ils plus soumis aux allergènes que dans le Sud ? le climat plus froid peut-il expliquer la meilleure fréquence d’eczema de l’enfant dans les pays du Nord ?… ) la quasi-totalité de ces données a permis de développer « théorie de la biodiversité » protectrice de la dermatite atopique, qui associe biodiversité environnementale et biodiversité des divers microbiomes cutané et de digestion. Comment se traduit la dermatite atopique ? Chez le nourrisson les boutons débutent sur les joues voire même le front et le cuir veritable chevelu, et ensuite elles s’étendent sur les faces d’extension des bras et des gambettes et le tronc. il faut rougeurs désydrathées et encombrée ou suintantes et croûteuses, qui démangent toujours ( le nourrisson tend à y porter les mains, ce qui peut provoquer des griffures. Après 2 ans, les boutons de dermatite atopique vont prédominer dans les plis de flexion des coudes et des niveau des genoux voire même des manches. Chez l’adolescent et l’adulte, les cicatrices se localisent surtout au visage et au cou ( les anglophones parlent de « head and neck dermatitis » ) et les membres. Elles sont souvent épaissies ( on parle de lichenification de la peau ). Complications de la dermatite atopique – La surinfection par le staphylocoque doré ou « impétiginisation », responsable d’un écoulement purulent, parfois de bulles et de croûtes jaunes comme du miel. – La surinfection par le malware de l’herpès ( HSV-1 surtout ). elle est rare ( 5% des enfants atteints de deratite atopique ) mais redoutable, elle se traduit en effectivement par une aggravation brutale et par l’apparition de petites lésions vésiculeuses multiples rappelant celles de la varicelle, donnant des plaies. On parle de syndrôme de Kaposi-Juliusberg. La prise en charge de la dermatite atopique de l’enfant recourt donc à la limitation des éléments favorisants et notamment les composants accentuant la sécheresse cutanée en appliquant des crèmes hydratantes, en écartant les bains trop de chaleur et prolongés et en utilisant des savons doux ( de type huile de bain ou surgras par exemple ). Le thermalisme est une des armes thérapeutiques permettant de lutter contre l’eczema atopique mais il n’est en général utilisé que conjointement aux soins classiques composé de de crèmes cortisonées lors des poussées notamment. Dermatite de contact La dermatite allergique de contact se distingue par des comédons d’eczéma apparaissant environ 3j après un contact de l’épiderme avec certaines substances appelées allergènes ( ce délai peut être porté à 10j s’il s’agit du premier contact de l’épiderme avec l’allergène ). Il s’agit d’une réaction allergique à la substance. Cette réaction allergique ne survient pas forcément lors du premier contact et elle peut apparaître après plusieurs mois ou années de compréhension à l’allergène ( on devient allergique à une substance qu’on tolérait, par exemple, le nickel des joyaux ou des pièces de monnaie ). Évolution Selon le type d’eczéma, peuvent perdurer 1 ou 2 semaines, ou se prolonger plusieurs années. Complications Lorsqu’elles sont grattées, les plaques coulent et s’irritent surtout. Parfois, ces zones peuvent s’infecter. Il est possible notamment de contracter ;une impétiginisation, qui est une surinfection bactérienne, notamment à Staphylococcus Aureus, de l’eczema, caractérisée par manifestation de croûtes mélicériques ( comme du miel cristallisé ), une cellulite. Cette complication se distingue par manifestation subite d’une enflure sur la peau d’un membre, qui devient sensible, rouge et chaud. Dans ces cas là, il est essentiel de prendre rendez vous avec rapidement.